Présentation
d'un nouveau
concept
Le moteur à répulsion
Le moteur
dit à répulsion est un concept
peu connu
Il est dérivé à la base des moteurs
universels.
Le principe: Les bobinages inducteurs sont rendu
indépendant du bobinage du rotor connecté
d'habitude en série via le collecteur.
Nous nous retrouvons donc avec un moteur dont l'excitation est dite
séparée.
La plus grosse partie du travail est donc faite.
Il ne reste plus maintenant qu'à court-circuiter les sorties
du collecteur rotor, et
alimenter les inducteurs en alternatif.
Que va t il se produire ?
Les inducteurs vont produire un champ magnétique variant au
travers du rotor.
Le rotor étant bobiné et
court-circuité il va se développer un courant
dans le
bobinage du rotor (ou induit).
(Cela ressemble de très près à un
transformateur dont le secondaire est mobil).
Se courant va s'opposer à la cause qui lui donne naissance,
il va produire un champ magnétique qui sera directement en
opposition avec le champ créateur.
Ainsi le rotor sera en opposition magnétique direct avec le
stator.
Il va se produire un couple de rotation de réaction.
Précisons que l'angle formé entre les induits et
le collecteur rotor est
important.
Jusque là tout semble logique,
mais une question me vient à l’esprit pourquoi ne
pas utiliser ce courant de
court circuit comme source d'alimentation d'un autre moteur.
Un moteur identique bien sur, et ainsi recommencer le cycle
Nous allons nous retrouver avec des moteurs poupées Russes.
Chaque moteur pourra être lié à un
même arbre moteur lui même relié
à un
alternateur.
Cet alternateur va produire du courant,
Le but de la manœuvre est de mesurer le courant exploitable
vis à vis du
courant consommé.
Le courant récupéré sur chaque moteur
doit être le plus grand possible afin
d'avoisiner le courant de court circuit.
Plus le courant sera fort plus le couple moteur sera important.
Nous avons donc simplement à nous préoccuper du
courant consommé par le premier
moteur.
Le rendement de se type de moteur est correct, sans être
exceptionnel, il
avoisine les 70%
Reste à savoir si le courant récupérer
sur chaque étage va combler le rendement
manquant pour atteindre vectoriellement la sur unité.
Voici des images qui symbolisent le concept.


Ainsi la rotation s'amorce.



Nous allons tenter de
réaliser une maquette à partir d'un
moteur universel de récupération.
La première opération à faire est de
modifier le câblage (série entre inducteur
et induit).
Le but est d'avoir trois bobinages distincts que nous pourrons
réarranger à
notre convenance.
Deux bobines sur le stator et une bobine commutée sur le
rotor.
Techniquement, nous ferons le choix d'alimenter le rotor via les
charbons,
Contrairement à la description faite plus haut le rotor
deviendra l'inducteur.
Peut importe, le fonctionnement reste identique simplement les
rôles sont
intervertis.
La raison est que nous pourrons plus facilement manipuler les bobines
induites.
A savoir enlever ou ajouter des spires etc.
Beaucoup plus simple à pratiquer sur une partie fixe pour un
amateur, le rotor étant mobile en rotation,
parvenu à une certaine vitesse, la modification de celui-ci
pourrait entrainer un déséquilibrage
mécanique.


Le
courant récupéré sur les induits du
stator (secondaire) va être réintroduit
dans le circuit d'alimentation du hacheur de courant du rotor
(primaire).
Le générateur de tension continue va devoir
apporter le delta manquant pour
générer le couple suffisant à
l'entrainement de la charge (alternateur).
Il restera à mesurer le courant réellement
consommé au niveau du générateur et
le courant extractible de l'alternateur.
Le résultat net fera le bilan.
Le bilan de concept ci-dessus n'est
pas valable, la raison
majeur est que le prélèvement de courant sur le
stator diminue très fortement
le couple moteur,
donc le rendement mécanique car le courant
consommé reste constant.
La suite des mesure nous à mené vers
l'exploitation du moteur en mode réluctance
minimale.
La particularité de se mode est que nous pouvons nous
permettre d'alimenter
uniquement le rotor,
il cherche à se synchroniser avec le stator mais n'y
parvient jamais
relativement au collecteur qui auto commute les bobinages du rotor.
Suite à cela j'ai cherché à mesurer
les différences qui existes entre le moteur
en mode répulsion et en mode réluctant,
Force à été de constater que le mode
réluctant était bien meilleur que le mode
répulsion.
Pour une vitesse et un couple identique le courant consommé
en mode réluctance
est quasiment deux fois plus faible.
Ensuite j'ai tenté de chercher une hypothèse
alliant le fonctionnement de bon
rendement du mode réluctance et la
récupération de courant.
Voici le résultat, le système est sensiblement le
même dans sa forme en
revanche le mécanisme tire bien meilleur partie du hacheur.

Il y a une distinction
très claire entre le front montant et
descendant du courant injecter dans le rotor.
Sur le front montant le rotor cherche à se synchroniser avec
le stator aucun
courant ne circule dans les circuits secondaire car la diode
empêche le courant
de passer.
Nous somme donc en mode réluctance maximale le couple est
élevé et le courant
consommé faible.
sur le front descendant, le courant induit dans le stator peut cette
fois
circuler librement au travers de la diode,
Les champs sont synchroniser car la diminution d'un champ dans une
bobine créer
un courant qui tend à le faire perdurer.
Nous avons toujours une propension à la synchronisation du
rotor sur le stator,
mais cette fois le courant injecté dans le rotor est nul,
et l'induction dans le stator maximale, nous pouvons donc
prélevé sans
contrainte de grandeur ce courant et l'utiliser pour charger un
condensateur de réserve.
Et éventuellement réintroduire cette source dans
le circuit d'alimentation du
hacheur alimentant le rotor.
l'hypothèses la plus probable sur l'utilisation du courant
secondaire,
serait de surélevé la tension du hacheur.
Une tension issue d'un générateur
externe type batterie, à laquelle on
va ajouter la tension prélevée au secondaire.
Le gain de couple sera exploité via l'alternateur
monté sur l'arbre moteur.
___________________________________________________________________
Une analyse poussée du mauvais endement du moteur en mode répulsion montre qu'au cours du signale alternatif le moteur subit un anti couple.

Une après midi de mesures
à permis d'évaluer quel était la
meilleure configuration de câble pour obtenir la
vitesse maximale et un
courant minimal.
Ces tests sont fait sans aimants ajouter car cela représente
une certaine difficulté
de les installer sur le moteur.
